Situations où appeler à l’aide

Un grand nombre de problèmes psychiatriques sont détectés avec beaucoup de retard: les troubles du comportement alimentaires (TCA), les problèmes de dépendances (alcool, drogues…), la dépression ou les troubles anxieux pour ne citer qu’eux. Savez-vous qu’en moyenne, les personnes atteint de troubles obsessionnels-compulsifs (TOC) consultent 10 ans après l’apparition des symptômes? Autant dire 10 ans de souffrances. Et que dire des personnes ayant une phobie sociale, qui traînent ce boulet au pied pendant des années, avec, à la clé, des inconvénients importants tant dans leur vie personnelle que professionnelle.

Ca n’arrive pas qu’aux autres. Les données de l’Organisation Mondiale de la Santé sont claires:

Pour la dépression: 5% de la population en souffre actuellement, et 15% des gens auront au moins une dépression au cours de leur vie.

Pour les addictions, selon la meilleure étude (étude ECA): 17% de la population présentera un problème addictif au cours de la vie, dont 13.5% pour l’alcool et 6.1% pour les substances illicites. La différence entre ces deux pourcentages est dûe au fait que certains patients présenteront les deux types d’addictions…

Et ce ne sont que quelques exemples alors, non, ça n’arrive pas qu’aux autres.

Quelles sont les situations les plus fréquentes qui peuvent nécessiter d’appeler à l’aide?

Nous savons que consulter un « psy », ce n’est pas facile. Personne n’y va de gaité de cœur: couve toujours, au fond de chacun, quelle que soit la souffrance, une honte, une crainte vague d’être « fou ».

Pourtant, l’immense majorité des personnes qui ont recours aux « psy » sont en pleine possession de leurs moyens. Simplement, ils ont besoin d’une aide, souvent temporaire, un peu comme un homme avec une jambe cassée a besoin pendant quelques jours d’une béquille.

Notre message: on peut avoir besoin d’un « psy » et être parfaitement sain d’esprit.

Ce site est fait pour cela: vous laisser vous familiariser avec cette discipline qui fait peur, et peut-être vous aider à ne pas passer à côté d’une solution aux souffrances qui peuvent être évitées.

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.En métro: Station Charles de Gaulle Etoile (ligne 6 depuis Paris 7- Paris 14- Paris 15 – Paris 16; ligne 2 depuis Paris 17; ligne 1 depuis Paris 1- Paris 2 – Paris 8, Neuilly sur Seine, La Défense, Nanterre)En RER: Station Charles de Gaulle Etoile (RER A depuis La Défense, Nanterre, Paris 8, Paris 1- Paris 4 – Paris 11, Rueil, Maisons Laffitte, Le Vésinet etc…)En bus: Station Charles de Gaulle Etoile (lignes 22-30-52 depuis Paris 75016; ligne 92 depuis Paris 75007, 75014, 75015; lignes 30-31-92-93 depuis Paris 75017; ligne 73 depuis Neuilly sur Seine; lignes 22-52-73 depuis Paris 8; ligne 92 depuis Levallois)

Fait à Paris par un psychiatre