Difficulté à prioriser

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Rédacteur « difficulté à prioriser » :Dr Nicolas Neveux, Psychiatre à Paris, formé en Thérapie Cognitive et Comportementale (AFTCC) et en Thérapie Interpersonnelle (IFTIP), dr.neveux@gmail.com;prendre rendez-vous

Sources : L’hypersensibilité chez l’adulte, Mardaga ; Pratiquer la Thérapie Interpersonnelle (TIP), Dunod ; Prendre en charge la dépression avec la thérapie interpersonnelle, Dunod.

L’essentiel :

Comprendre la difficulté à prioriser : une problématique psychologique méconnue

La difficulté à prioriser est un défi quotidien pour de nombreuses personnes, souvent sous-estimé dans son impact sur la qualité de vie. Ce trouble, qui peut toucher aussi bien les adultes que les enfants ou les adolescents, se manifeste par une incapacité à organiser ses tâches, à distinguer l’urgent de l’important, ou encore à prendre des décisions efficaces face à un flux constant d’obligations. Contrairement à une simple procrastination, cette difficulté est souvent liée à des mécanismes psychologiques profonds, tels que l’anxiété, la dépression, ou des troubles de l’attention. Dans un monde où les sollicitations sont de plus en plus nombreuses, savoir prioriser devient une compétence essentielle. Pourtant, pour certaines personnes, cette tâche relève du parcours du combattant. Les conséquences peuvent être lourdes : stress chronique, sentiment d’être submergé, baisse de l’estime de soi, et même des répercussions professionnelles ou relationnelles. Comme le rappelle le Dr Nicolas Neveux, Psychiatre à Paris, cette difficulté peut aussi être le symptôme d’un trouble sous-jacent, comme un trouble anxieux ou une dépression.

Les signes qui ne trompent pas

Reconnaître une difficulté à prioriser n’est pas toujours évident, car elle peut se confondre avec d’autres problèmes d’organisation. Cependant, certains signes sont révélateurs. Une personne concernée peut, par exemple, passer des heures à dresser des listes de tâches sans jamais parvenir à les exécuter. Elle peut aussi avoir tendance à s’attaquer à des tâches secondaires, évitant ainsi celles qui sont réellement prioritaires, par peur de l’échec ou par perfectionnisme. Un autre signe fréquent est la sensation de paralysie face à un grand nombre de tâches, comme si le cerveau était incapable de faire un tri. Prenons l’exemple de Sophie, 35 ans, cadre dans une entreprise parisienne. Chaque matin, elle se retrouve submergée par le nombre de mails à traiter, de réunions à préparer et de dossiers à finaliser. Au lieu de commencer par les tâches les plus urgentes, elle se perd dans des activités moins importantes, comme le rangement de son bureau ou la vérification minutieuse de détails sans importance. Résultat : elle termine souvent sa journée avec l’impression de n’avoir rien accompli, ce qui alimente son anxiété et son sentiment d’incompétence. Chez l’enfant ou l’adolescent, cette difficulté peut se traduire par des retards chroniques dans la réalisation des devoirs, une tendance à reporter les révisions jusqu’à la dernière minute, ou encore une incapacité à organiser son temps de travail. Ces comportements peuvent être confondus avec de la paresse ou un manque de motivation, alors qu’ils cachent souvent une véritable souffrance.

Les causes possibles : un trouble multiforme

Les origines de la difficulté à prioriser sont multiples et souvent interconnectées. Parmi les causes les plus fréquentes, on retrouve : – Les troubles anxieux : L’anxiété peut rendre la prise de décision particulièrement difficile. La peur de faire le mauvais choix ou de ne pas être à la hauteur peut paralyser une personne, l’empêchant de s’engager dans une tâche prioritaire. Par exemple, un étudiant souffrant d’anxiété peut passer des heures à relire ses notes sans jamais commencer à rédiger son mémoire, de peur que celui-ci ne soit pas parfait. Pour en savoir plus sur les troubles anxieux, consultez notre article dédié.La dépression : Une personne dépressive peut perdre toute capacité à hiérarchiser ses tâches. Le manque d’énergie et la perte de motivation caractéristiques de la dépression rendent même les petites décisions insurmontables. Un parent dépressif peut, par exemple, négliger des tâches essentielles comme payer les factures ou organiser les rendez-vous médicaux de ses enfants, non par négligence, mais parce qu’il n’a tout simplement plus les ressources mentales pour le faire. Découvrez les symptômes de la dépression et leurs impacts.Le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) : Les personnes atteintes de TDAH ont souvent du mal à organiser leurs pensées et à maintenir leur attention sur une tâche prioritaire. Un adulte avec un TDAH peut, par exemple, commencer plusieurs projets en même temps sans jamais en terminer aucun, car son attention est constamment détournée par de nouvelles idées ou sollicitations. – Les troubles de l’humeur : Les variations d’humeur, comme dans le trouble bipolaire, peuvent aussi affecter la capacité à prioriser. Pendant les phases maniaques, une personne peut se lancer dans de nombreux projets sans discernement, tandis que pendant les phases dépressives, elle peut être incapable de prendre la moindre décision. – Les troubles de la personnalité : Certaines personnalités, comme la personnalité obsessionnelle compulsive, peuvent aussi entraîner des difficultés à prioriser, en raison d’une rigidité cognitive ou d’une peur excessive de l’erreur.

Les conséquences sur la vie quotidienne

Au travail : un impact professionnel majeur

La difficulté à prioriser peut avoir des répercussions graves sur la vie professionnelle. Un employé qui ne parvient pas à organiser ses tâches peut manquer des échéances, produire un travail de moindre qualité, ou encore être perçu comme peu fiable par ses collègues et supérieurs. Dans les cas les plus extrêmes, cela peut mener à un épuisement professionnel, voire à un licenciement. Prenons l’exemple de Thomas, 42 ans, commercial dans une grande entreprise. Malgré ses compétences, il a du mal à gérer son portefeuille clients. Il passe son temps à répondre à des mails non urgents ou à perfectionner des présentations secondaires, au détriment des dossiers prioritaires. Ses supérieurs, ne comprenant pas son manque de productivité, finissent par le sanctionner. Thomas, de son côté, se sent incompris et développe un sentiment d’imposture, aggravant ainsi son anxiété. Les conséquences ne se limitent pas à la performance individuelle. Une équipe dont un membre a des difficultés à prioriser peut voir son efficacité globale diminuer, surtout si ce membre occupe un poste clé. Les retards et les erreurs peuvent s’accumuler, créant un climat de tension et de frustration.

Dans la vie personnelle : un cercle vicieux

Sur le plan personnel, la difficulté à prioriser peut aussi causer des dommages considérables. Les relations familiales et amoureuses peuvent en souffrir, car la personne concernée peut oublier des engagements importants, comme un anniversaire ou un rendez-vous médical pour son enfant. Elle peut aussi avoir du mal à gérer les tâches ménagères ou administratives, ce qui peut créer des tensions au sein du foyer. Marie, 28 ans, mère de deux jeunes enfants, illustre bien cette situation. Chaque jour, elle se sent submergée par le nombre de choses à faire : les courses, les lessives, les devoirs des enfants, les rendez-vous chez le pédiatre, etc. Incapable de prioriser, elle passe son temps à faire des tâches mineures, comme ranger un placard ou surfer sur les réseaux sociaux, au lieu de s’attaquer à ce qui est vraiment important. Résultat : elle se sent constamment en retard, épuisée, et coupée de sa famille. Son conjoint, ne comprenant pas son manque d’organisation, commence à s’impatienter, ce qui aggrave encore son stress. La difficulté à prioriser peut aussi avoir un impact sur la santé physique. Une personne qui reporte systématiquement ses rendez-vous médicaux ou qui néglige son alimentation par manque d’organisation peut voir son état de santé se dégrader. Elle peut aussi développer des troubles du sommeil, en raison du stress chronique lié à l’accumulation de tâches non accomplies.

Sur le plan psychologique : une souffrance invisible

Au-delà des conséquences pratiques, la difficulté à prioriser peut aussi engendrer une véritable souffrance psychologique. La personne concernée peut développer un sentiment d’échec permanent, une baisse de l’estime de soi, voire des idées noires. Elle peut aussi se sentir isolée, car son entourage a du mal à comprendre son incapacité à s’organiser. Jean, 50 ans, retraité, a toujours eu du mal à prioriser. Depuis qu’il a pris sa retraite, il se sent encore plus perdu, car il n’a plus de structure imposée par le travail. Il passe ses journées à errer entre différentes activités sans jamais en terminer aucune, ce qui le plonge dans un état de frustration et de tristesse. Il évite de voir ses amis, de peur qu’ils ne lui demandent ce qu’il fait de ses journées, et se sent de plus en plus seul. Cette souffrance est d’autant plus difficile à vivre qu’elle est souvent invisible pour l’entourage. Contrairement à un trouble physique, la difficulté à prioriser ne se voit pas, ce qui peut rendre difficile l’empathie des proches.

Comment diagnostiquer une difficulté à prioriser ?

Les outils d’évaluation

Diagnostiquer une difficulté à prioriser n’est pas toujours simple, car elle peut être le symptôme de différents troubles. Un professionnel de santé mentale, comme un psychiatre ou un psychologue, peut utiliser divers outils pour évaluer cette difficulté. Parmi ceux-ci, on retrouve : – Les entretiens cliniques : Le professionnel pose des questions sur les habitudes de la personne, ses difficultés quotidiennes, et son ressenti face à ces problèmes. Il peut aussi interroger les proches pour avoir un point de vue extérieur. – Les questionnaires standardisés : Il existe des échelles d’évaluation spécifiques pour mesurer les difficultés d’organisation et de priorisation. Ces questionnaires permettent d’objectiver le problème et de suivre son évolution dans le temps. – Les tests cognitifs : Dans certains cas, des tests peuvent être réalisés pour évaluer les fonctions exécutives, comme la mémoire de travail, la flexibilité cognitive ou l’inhibition. Ces tests permettent de détecter d’éventuels troubles neurodéveloppementaux, comme le TDAH. – L’observation comportementale : Le professionnel peut aussi observer le comportement de la personne dans des situations réelles ou simulées, pour évaluer sa capacité à organiser ses tâches.

Quand consulter ?

Il est important de consulter un professionnel si la difficulté à prioriser a un impact significatif sur la vie quotidienne, professionnelle ou personnelle. Voici quelques signes qui doivent alerter : – La personne passe plus de temps à organiser ses tâches qu’à les exécuter.
– Elle reporte systématiquement les tâches importantes, au point de subir des conséquences négatives (retards, sanctions, conflits).
– Elle se sent constamment submergée, même pour des tâches simples.
– Son entourage exprime régulièrement son mécontentement face à son manque d’organisation.
– Elle développe des symptômes d’anxiété ou de dépression en lien avec cette difficulté. Il est aussi important de consulter si la difficulté à prioriser s’accompagne d’autres symptômes, comme des troubles du sommeil, des changements d’humeur, ou des comportements compulsifs. Ces signes peuvent indiquer la présence d’un trouble sous-jacent, comme une dépression, un trouble anxieux, ou un TDAH.

Les solutions pour mieux prioriser

Les stratégies pratiques

Heureusement, il existe des stratégies pour aider les personnes ayant des difficultés à prioriser. Voici quelques pistes concrètes : – La méthode des 3 tâches prioritaires : Chaque jour, la personne sélectionne 3 tâches prioritaires à accomplir, sans se soucier du reste. Cette méthode permet de se concentrer sur l’essentiel et d’éviter la dispersion. – La matrice Eisenhower : Cette méthode consiste à classer les tâches en 4 catégories (urgent/important, non urgent/important, urgent/non important, non urgent/non important), ce qui permet de visualiser clairement ce qui doit être fait en priorité. – La technique Pomodoro : Cette technique consiste à travailler par intervalles de 25 minutes, suivis de courtes pauses. Elle permet de maintenir la concentration et d’éviter la procrastination. – Les listes de tâches intelligentes : Au lieu de dresser des listes interminables, il est préférable de limiter le nombre de tâches à 5 ou 6 par jour, et de les classer par ordre de priorité. – La délégation : Apprendre à déléguer certaines tâches peut aussi être une solution, surtout dans un contexte professionnel. Cela permet de se concentrer sur ce qui est vraiment important.

Les approches thérapeutiques

Dans certains cas, un accompagnement thérapeutique peut être nécessaire pour surmonter la difficulté à prioriser. Plusieurs approches peuvent être proposées : – La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) : La TCC permet d’identifier et de modifier les pensées et comportements dysfonctionnels liés à la difficulté à prioriser. Elle peut aussi aider à développer des stratégies d’organisation plus efficaces. En savoir plus sur la Thérapie Cognitive et Comportementale (TCC).La thérapie interpersonnelle (TIP) : La TIP se concentre sur les relations interpersonnelles et peut aider à mieux gérer les attentes des autres, ce qui peut faciliter la priorisation des tâches. Découvrez la Thérapie Interpersonnelle (TIP).Les thérapies de groupe : Participer à un groupe de parole ou à un atelier sur la gestion du temps peut aussi être bénéfique. Cela permet de partager ses expériences et d’apprendre des autres. – Les médicaments : Dans certains cas, notamment si la difficulté à prioriser est liée à un trouble comme la dépression ou le TDAH, un traitement médicamenteux peut être proposé. Les antidépresseurs ou les stimulants peuvent aider à rétablir un équilibre chimique dans le cerveau, facilitant ainsi la prise de décision et l’organisation.

Les outils numériques

Il existe aujourd’hui de nombreux outils numériques pour aider à mieux prioriser. Voici quelques exemples : – Les applications de gestion de tâches : Des applications comme Todoist, Trello ou Asana permettent de créer des listes de tâches, de les classer par priorité, et de recevoir des rappels. – Les calendriers en ligne : Des outils comme Google Calendar ou Outlook permettent de planifier ses tâches et de visualiser son emploi du temps. – Les rappels automatiques : Les assistants vocaux comme Siri ou Alexa peuvent aussi être utiles pour rappeler les tâches prioritaires. – Les bloqueurs de distractions : Des applications comme Freedom ou Cold Turkey permettent de bloquer les sites ou applications distractifs, pour se concentrer sur l’essentiel.

Témoignages et études de cas

Témoignage 1 : Le cas de Claire, 30 ans, freelance

Claire est graphiste freelance. Depuis qu’elle a lancé son activité, elle a du mal à gérer ses différents projets. Elle passe son temps à répondre à des mails ou à perfectionner des maquettes secondaires, au détriment des commandes urgentes. Résultat : elle accumule les retards et perd des clients. Après avoir consulté un psychiatre, elle a compris que sa difficulté à prioriser était liée à son anxiété de performance. Grâce à une thérapie cognitivo-comportementale et à l’utilisation d’outils de gestion de tâches, elle a appris à mieux organiser son travail et à se concentrer sur l’essentiel.

Témoignage 2 : Le cas de Paul, 15 ans, lycéen

Paul est un lycéen brillant, mais il a toujours du mal à organiser son travail scolaire. Il reporte systématiquement ses révisions jusqu’à la dernière minute, ce qui lui cause un stress intense avant les examens. Ses parents, ne comprenant pas son manque d’organisation, le grondent régulièrement. Après une évaluation, il a été diagnostiqué avec un TDAH. Grâce à un accompagnement adapté et à des stratégies de gestion du temps, Paul a appris à mieux prioriser ses tâches et à réduire son stress.

Témoignage 3 : Le cas de Sophie, 45 ans, cadre supérieure

Sophie est directrice marketing dans une grande entreprise. Malgré son poste à responsabilités, elle a toujours du mal à prioriser ses tâches. Elle se sent constamment submergée et a l’impression de ne jamais en faire assez. Après avoir consulté un psychiatre, elle a découvert qu’elle souffrait d’un trouble anxieux généralisé. Grâce à une thérapie interpersonnelle et à des techniques de pleine conscience, elle a appris à mieux gérer son stress et à prioriser ses tâches de manière plus efficace.

Prévenir la difficulté à prioriser : conseils pour tous

Pour les parents : aider ses enfants à apprendre à prioriser

Les parents peuvent jouer un rôle clé dans l’apprentissage de la priorisation chez leurs enfants. Voici quelques conseils : – Donner l’exemple : Les enfants apprennent beaucoup en observant leurs parents. Il est donc important de montrer l’exemple en organisant soi-même ses tâches de manière efficace. – Encourager l’autonomie : Au lieu de faire les choses à la place de son enfant, il est préférable de l’accompagner dans l’apprentissage de l’organisation. Par exemple, on peut l’aider à créer un planning de révision pour ses examens. – Fixer des objectifs réalistes : Il est important de ne pas surcharger son enfant avec trop de tâches. Mieux vaut se concentrer sur quelques objectifs prioritaires. – Utiliser des outils visuels : Les enfants répondent souvent bien aux outils visuels, comme les tableaux de tâches ou les calendriers colorés.

Pour les professionnels : créer un environnement de travail favorable

Les employeurs peuvent aussi contribuer à réduire la difficulté à prioriser chez leurs employés. Voici quelques pistes : – Clarifier les attentes : Il est important que les employés sachent clairement quelles sont leurs priorités. Des objectifs flous peuvent aggraver les difficultés d’organisation. – Encourager la communication : Un environnement de travail où les employés se sentent à l’aise pour demander de l’aide ou clarifier leurs priorités peut réduire le stress lié à la prise de décision. – Proposer des formations : Des ateliers sur la gestion du temps ou la priorisation des tâches peuvent être bénéfiques pour toute l’équipe. – Favoriser l’équilibre vie professionnelle/vie personnelle : Un employé qui se sent épanoui dans sa vie personnelle sera plus à même de bien gérer ses priorités au travail.

Pour tous : adopter de bonnes habitudes

Quelle que soit sa situation, chacun peut adopter des habitudes pour mieux prioriser : – Prendre du recul : Avant de se lancer dans une tâche, il est utile de prendre quelques minutes pour évaluer ce qui est vraiment important. – Apprendre à dire non : Savoir refuser des tâches non essentielles peut libérer du temps pour ce qui compte vraiment. – Pratiquer la pleine conscience : La méditation ou d’autres pratiques de pleine conscience peuvent aider à réduire le stress et à améliorer la concentration. – Faire des pauses : Travailler sans pause peut réduire la productivité. Il est important de prendre régulièrement des moments de repos pour recharger ses batteries.

Ressources utiles

Livres et ouvrages de référence

Pour aller plus loin, voici quelques ouvrages qui peuvent aider à mieux comprendre et surmonter la difficulté à prioriser : – L’hypersensibilité chez l’adulte, Mardaga : Cet ouvrage aborde les liens entre hypersensibilité et difficulté à gérer les priorités.
Pratiquer la Thérapie Interpersonnelle (TIP), Dunod : Un guide pratique pour comprendre comment la TIP peut aider à mieux gérer ses relations et ses priorités.
Prendre en charge la dépression avec la thérapie interpersonnelle, Dunod : Cet ouvrage explique comment la TIP peut être utilisée pour traiter la dépression, un trouble souvent lié à des difficultés de priorisation.

 

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Dr Neveux Nicolas, psychiatre TCC et TIP, 9 rue Troyon, Paris ; tél : 06 09 72 70 94

  • Métro : Station Charles de Gaulle Etoile (ligne 6 depuis Paris 7-14-15-16 ; ligne 2 depuis Paris 17 ; ligne 1 depuis Paris 1-2-8, Neuilly sur Seine, La Défense, Nanterre).
  • RER : Station Charles de Gaulle Etoile (RER A depuis La Défense, Nanterre, Paris 8, Paris 1-4-11, Rueil, Maisons Laffitte, Le Vésinet etc…).
  • Bus : Station Charles de Gaulle Etoile (lignes 22-30-52 depuis Paris 75016 ; ligne 92 depuis Paris 75007, 75014, 75015 ; lignes 30-31-92-93 depuis Paris 75017 ; ligne 73 depuis Neuilly sur Seine ; lignes 22-52-73 depuis Paris 8 ; ligne 92 depuis Levallois).

Fait à Paris 16 par un psychiatre et un psychologue.


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